Infos du 16 Juillet

Publié le par Père Jean-Pierre

15/07/2008 19:17
 
MADRID, 15 juil 2008 (AFP) - Arrivée du roi Abdallah à Madrid pour une conférence inter-religieuse

Le roi Abdallah d'Arabie Saoudite est arrivé mardi soir à l'aéroport de Madrid pour participer à la séance inaugurale, mercredi, d'une conférence internationale pour promouvoir le dialogue entre les religions, a constaté un photographe de l'AFP.

Le souverain a été accueilli par le roi d'Espagne Juan Carlos à l'aéroport de Madrid-Barajas.

Les deux monarques doivent prononcer un discours mercredi à partir de 12h00 GMT en séance inaugurale de cette conférence internationale, voulue par le roi Abdallah et organisée par la Ligue islamique mondiale, un organisme basé à La Mecque.

L'acte inaugural se déroulera au palais du Pardo dans la périphérie de Madrid. Ce palais est le lieu officiel de réception des hôtes de marque de l'Espagne.

Le reste de la conférence se déroulera dans un grand hôtel proche de l'aéroport. Quelque 200 participants sont attendus à ce rendez-vous avec des représentants des principales religions : musulmans, chrétiens et juifs, mais aussi bouddhistes.

Le secrétaire général du Congrès juif mondial Michael Schneider et le cardinal Jean-Louis Tauran, responsable du dialogue avec l'Islam pour le Vatican, seront notamment présents.

Cinq tables rondes seront organisées, mais à huis clos, avant la clôture vendredi avec un communiqué final.

Le secrétaire général de la Ligue islamique mondiale, Abdullah Ibn Abdul Mohsin Al-Turki a indiqué que l'objectif de cette conférence était de traiter "de questions communes entre religions comme l'éthique, la famille, l'environnement".

EKATERINBOURG (Russie), 15 juil 2008 (AFP) - Les nostalgiques de Nicolas II marquent le 90e anniversaire de sa mort

Des centaines de croyants orthodoxes ont commencé à affluer mardi à Ekaterinbourg (Oural) pour commémorer le 90e anniversaire de l'exécution du dernier tsar de Russie Nicolas II par les bolcheviks.

Ils se sont retrouvés en l'Eglise du Sang versé, construite en 2003 sur le site où le souverain, son épouse, leurs cinq enfants, leur médecin et trois serviteurs furent tués par balle le 17 juillet 1918.

"Nicolas aimait le peuple. Il a favorisé l'essor de la Russie (...) Il a fait de la Russie une grande puissance", a déclaré une religieuse, Nina, 71 ans, au milieu de pèlerins embrassant des icônes représentant des saints.

Andreï Kornilov a parcouru les 2.500 kilomètres séparant Saint-Pétersbourg (nord-ouest) d'Ekaterinbourg, avec sa femme et ses sept enfants, sur les traces du dernier voyage de la famille impériale.

"Nous nous repentons devant l'empereur au nom du peuple russe", explique Andreï qui a fait le chemin dans une jeep décorée d'icônes. "Nicolas était un souverain et un souverain ce n'est pas un président, il guide son peuple vers Dieu", dit-il.

Les sentiments à l'égard du dernier tsar ont évolué depuis la chute de l'Union soviétique en 1991, et l'Eglise orthodoxe l'a canonisé en 2000.

Ekaterinbourg est au coeur des commémorations qui culmineront dans la nuit de mercredi à jeudi, à l'heure où la famille impériale fut exécutée, au petit matin, dans le sous-sol de la maison d'un marchand.

A l'issue d'un office nocturne, les pèlerins feront 18 kilomètres à pied pour rejoindre une mine abandonnée dans laquelle les corps furent jetés avant d'être aspergés d'acide.

Une des descendantes de Nicolas II, la Grande Duchesse Maria Vladimirovna, qui vit à Madrid, est attendue à Ekaterinbourg. Une autre branche de la famille se recueillera à Saint-Pétersbourg où les restes supposés des derniers Romanov ont été inhumés en 1998.

LONDRES, 16 juil 2008 (AFP) - L'archevèque de Canterbury invite des leaders musulmans à une rencontre

L'archevêque de Canterbury, plus haute autorité de l'anglicanisme, a invité les responsables chrétiens et musulmans à se rencontrer en octobre lors d'une conférence destinée à lutter contre les violences religieuses, dans une lettre publiée mardi.

La lettre ouverte, publiée sur le site internet de l'archevêque de Canterbury Rowan Williams, reconnaît que certains aspects du christianisme peuvent être "difficiles" ou "offensants" pour les musulmans.

Dans sa lettre, M. Williams fait part de son désir de mettre fin "au cycle de violence, pour montrer au monde que la foi et seulement la foi peut entraîner un véritable engagement en faveur de la paix, qui mette définitivement de côté le cycle tentant mais meurtrier de la vengeance, dans lequel nous ne faisons que reproduire la violence d'autrui."

L'archevêque reconnaît toutefois que la croyance chrétienne dans la Trinité -- la croyance selon laquelle Dieu est compris dans le Père, le Fils et le Saint esprit -- peut être "difficile, parfois offensante, pour les musulmans.

L'invitation de M. Williams a été écrite en réponse à une lettre d'un responsable musulman envoyée à différents leaders chrétiens, les appelant à un dialogue pour aider les deux religions à mieux se connaître.


Profondément divisée, la Communion anglicane veut éviter le schisme


650 des 800 évêques anglicans sont réunis à Cantorbéry, à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 3 août, pour la 14
e
Conférence de Lambeth

LONDRES, CANTORBÉRY

De notre envoyée spéciale

C
’est par quatre jours de re­traite que les 650 évêques anglicans vont commencer leur Conférence de Lambeth, qui s’ouvre aujourd’hui dans la cathé­drale de Cantorbéry. C’est donc le 20 juillet que débutera le travail en ateliers et en assemblée de ce grand rassemblement de la Com­munion anglicane qui a lieu tous les dix ans.
« Nous avons voulu que les évêques puissent d’abord prier au calme en profitant des offices à la cathédrale et des jardins, pour faire une expérience d’unité dans l’église mère de l’anglicanisme», explique le Rev. Robert Willis, doyen de la cathédrale de Cantorbéry, qui a préparé le programme avec le Dr Rowan Williams, archevêque de Cantorbéry et primat de la Communion anglicane.
Il faut dire que l’enjeu de ce « Lambeth 2008 » s’annonce cru­cial: maintenir la communion entre les 38 Églises (ou provinces) anglicanes menacée de schisme par deux causes majeures
(lire
La Croix
du 28 juin). D’une part, la question homosexuelle, depuis l’ordination en 2003 par l’Église épiscopalienne américaine (Ecusa) d’un évêque ouvertement homo­sexuel, Gene Robinson. D’autre part, la polémique qui dure de­puis 1992 autour de l’accès des femmes à l’épiscopat. « La crise est sans précédent depuis la Réforme »,
pouvait-on lire dans le
Times du 1
er
juillet. Cette crise se manifeste déjà par l’absence de 150 évêques (sur les plus de 800 de la Commu­nion anglicane) qui ont refusé de participer à Lambeth 2008. Ainsi, les évêques du Nigeria (menés par le Dr Peter Akinola), de l’Ouganda, du Kenya et du Rwanda, mais aussi l’archevêque de Sydney, le Dr Peter Jensen, et même l’évêque anglais de Rochester, le Dr Michael Nazir­Ali… Tous protestent contre l’invi­tation de l’Ecusa à la Conférence de Lambeth.
Deux cent quatre-vingts autres
évêques « orthodoxes » ont participé à la Conférence globale sur l’avenir de l’anglicanisme (Gafcon) orga­nisée à l’initiative du Dr Akinola à Jérusalem fin juin (lire La Croix
des 19 juin et 1

er
juillet). Quelques jours plus tard, à York, le Synode général de l’Église d’Angleterre franchissait un pas de plus vers l’ordination de femmes évêques – dont le principe est acquis de­puis 2005 (lire La Croix du 9 juillet) . Mais, comme cela a été rappelé par la Gafcon, ces deux causes de l’actuel déchirement ne sont que
« la partie visible de l’iceberg ».
Plus radicalement, c’est la question de l’autorité magistérielle et de l’in­terprétation des Écritures dans l’Église anglicane qui est posée, ainsi que celle de son organisation.
« L’Église anglicane évolue vers une réalité postcoloniale dans laquelle l’archevêque de Cantorbéry demeure une figure historique, mais n’est plus le seul arbitre de la foi anglicane »,

précisait le communiqué final de la Gafcon.
Lambeth 2008 pourrait donc bien être le lieu d’un schisme. Une pers­pective qui n’apparaît d’ailleurs pas si angoissante à bon nombre de res­
ponsables anglicans. « Le schisme a déjà eu lieu entre conservateurs majoritaires et libéraux américains. Or, la Communion anglicane a sur­vécu et elle continuera de survivre avec pragmatisme », estimait début juin lord Carey, ancien archevêque de Cantorbéry. « L’histoire de l’an­glicanisme a été traversée de conflits extrêmement violents qui ont tou­jours trouvé une solution », rappelle le Dr Richard Chartres, évêque de Londres, qui, par souci d’unité, re­fuse de prendre position sur l’ordi­nation des femmes et laisse toutes les ordinations à ses auxiliaires. Et de poursuivre : « Il est parfaitement clair que le vrai sujet de Lambeth est la déchristianisation et la désin­tégration sociale qui ne cessent de croître, tandis que l’islam relance l’intérêt pour le religieux. »
Comme lui, nombreux sont les anglicans à souhaiter que le mes­sage chrétien fondamental ne se perde pas au milieu de toutes ces controverses. En tout cas, selon le Rev. Michael Lawson, archidiacre de Hampstead (à Londres) et un des chefs de file des orthodoxes en Angleterre,
«après Gafcon et Lambeth, les choses devraient être plus claires » .
CLAIRE LESEGRETAIN

« L’histoire de l’anglicanisme a été traversée de conflits extrêmement violents qui ont toujours trouvé une solution. »

 
 
Powered by TIOWS  

mer. 16 juil. 2008

Visite en Russie du primat de l’Eglise de Chypre

Hier, le primat de l’Eglise de Chypre, Chrysostome II, a entamé sa première visite, en tant que primat, en Russie. Celle-ci se prolongera jusqu’au 20 juillet.

Source : Itar-tass

Ukraine : remise de 10 000 icônes qui peuvent être «vues tactilement»

Hier, à Bucha, en Ukraine, le primat de l'Église orthodoxe ukrainienne (dans la juridiction du Patriarcat de Moscou), le métropolite de Kiev et de toute l'Ukraine, Volodymyr, a présenté aux Ukrainiens aveugles des icônes qui peuvent être "vues tactilement". Cet évènement s’inscrit dans la célébration du 1020ème anniversaire de baptême de la Russie et plus précisément dans le cadre du marathon charitable "la lumière invisible de la foi", organisé par le département des projets spirituels et éducatifs de l'Eglise orthodoxe ukrainienne. Il s’agit de l'icône du prince Vladimir, lequel est aussi considéré le patron des aveugles. Il est prévu la fabrication de 40 000 icônes tactiles – une pour chaque Ukrainien aveugle. Un premier groupe de 10 000 icônes ont reçu, hier, la bénédiction du métropolite Volodymyr et ont ensuite été remises aux représentants d’une association, « Fraternité de l’aveugle ».

Source : Eglise orthodoxe ukrainienne

Publicité

Publié dans infos diverses

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article