15 Juillet,mise à jour infos.
| /07/2008 13:57 |
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| LONDRES, 15 juil 2008 (AFP) - L'église anglicane, divisée, se réunit à Canterbury pour une conférence clé Plus de 600 évêques anglicans du monde entier se réuniront à partir de mercredi à Canterbury (sud-est) pour la "conférence de Lambeth", qui se tient tous les dix ans, sur fond de profondes divisions sur l'ordination des femmes et des homosexuels. La conférence doit réunir du 16 juillet au 4 août quelque 650 évêques et archevêques, pour renforcer les liens entre les différentes composantes de la communion anglicane. Mais cette conférence s'ouvre dans un contexte inquiétant pour l'Eglise alors que des observateurs évoquent un schisme devant le fossé grandissant entre traditionalistes et libéraux. Un quart environ des évêques, venant notamment du Nigéria, d'Ouganda, du Rwanda et du Kenya, ont décidé de manquer ce rendez-vous une semaine après le feu vert donné par un synode à l'ordination des femmes évêques au sein de l'Eglise d'Angleterre. Le controversé évêque américain du New Hampshire, Gene Robinson, qui affiche son homosexualité, n'a pas été invité mais se rendra aux réunions en marge de la conférence. L'ordination en 2003 de Gene Robinson par l'église épiscopalienne américaine a créé une profonde division entre les anglicans libéraux et les conservateurs qui estiment que l'ordination de femmes ou d'homosexuels est contraire à la Bible. Lors de la conférence de Lambeth, l'archevêque de Canterbury Rowan Williams, le chef de l'Eglise anglicane qui compte quelque 77 millions de fidèles dans le monde, s'efforcera de rassembler. Il a proposé des groupes de discussions, des "indaba", inspirés de la tradition zouloue, pour tenter "d'abattre les murs que nous avons si souvent érigé les uns contre les autres dans la communion", selon une lettre aux évêques envoyée avant la conférence. Les organisateurs espèrent que ces groupes favoriseront l'écoute entre les participants qui aborderont des sujets variés comme la sexualité, l'environnement et l'évangélisation. Quelque 300 évêques et archevêques conservateurs avaient annoncé, à l'issue d'un sommet à Jérusalem fin juin, la formation d'une nouvelle communion au sein de l'Eglise anglicane ne reconnaissant pas l'autorité de l'archevêque de Canterbury. |
| 15/07/2008 15:45 |
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| MOSCOU, 15 juil 2008 (AFP) - Le meurtre du tsar a marqué "le début des crimes" contre les Russes (Eglise) L'exécution du dernier tsar russe Nicolas II il y a 90 ans a marqué "le début des crimes" dont les Russes ont souffert sous le régime communiste, a estimé le chef de l'Eglise orthodoxe russe Alexis II dans un message publié sur internet. "L'assassinat de la famille du tsar a été le début des crimes, dont les conséquences se sont fait sentir pendant des décennies sur la vie de notre peuple", commente le patriarche de Moscou et de toutes les Russies dans ce texte écrit à l'occasion du 90e anniversaire de ces événements et reproduit sur son site par l'archevêché d'Ekaterinbourg. C'est dans cette ville de l'Oural que le souverain, son épouse Alexandra, leurs cinq enfants, trois de leurs serviteurs et un médecin ont été exécutés par les bolcheviks après la Révolution de 1917, qui a abouti cinq ans plus tard à la création de l'URSS. Le "martyre" du tsar et de ses proches qui ont eu "une vie pieuse" constitue "une des pages les plus tragiques de l'histoire de notre patrie", note en outre Alexis II. La principale cérémonie commémorative doit se dérouler jeudi sur les lieux-mêmes où Nicolas II a été tué par la Tchéka, la police politique de Lénine, le 17 juillet 1918. L'Eglise orthodoxe a canonisé le dernier tsar et sa famille comme martyrs en 2000. |
Etats-Unis : visite de Mgr Théodose (Atallah) Hanna (Patriarcat de Jérusalem) à Detroit
Fin juin et début juillet, l’archevêque Théodose (Atallah) Hanna, du Patriarcat de Jérusalem, connu pour son engagement vigoureux pour la défense des Palestiniens et pour l’union des chrétiens et des musulmans, s’est rendu à Detroit, aux Etats-Unis, où il a visité des institutions religieuses et des organisations arabo-américaines. Il s’est aussi adressé aux fidèles de l'église orthodoxe Sainte Mary à Livonia près de Detroit, qui relève de l’Archidiocèse orthodoxe antiochien d’Amérique du nord. La paroisse rassemble des fidèles d’origine palestinienne, libanaise, syrienne, irakienne, égyptienne ou américaine. La vidéo de la liturgie, le 29 juin, avec Mgr Atallah est en ligne ici, mais aussi celle de l’homélie (en arabe).