Saint Seraphim
Moine et mystique orthodoxe russe (1759-1833)
Instructions Spirituelles (extraits) - lire - télécharger
Jésus a dit à Séraphin de Sarov:
"Acquiers la paix intérieure et des âmes, par milliers, trouveront auprès de toi le Salut"
Tout est subordonné à l'acquisition de cette Paix:
- l'adhésion à l'Eglise
- la vraie espérance
- l'absence des passions
- le pardon des offenses
- l'abstention du jugement de son prochain
- et surtout le silence intérieur.
«la puissance de la prière est prodigieuse, car, plus forte que tout ce qui existe, c'est elle qui fait descendre l'Esprit-Saint» (St. Séraphin de Sarov).
lire Entretien avec Motovilov livre repris de http://livres-mystiques.com
Paroles que Saint Séraphin de Sarov ne cessait de répéter à ses visiteurs en guise de salutation, allant alors à la rencontre de ceux qui accouraient de plus en plus nombreux à son monastère,il s'écriait avec un grand élan de ferveur:
"Ma joie, Christ est ressuscité!" Cette simple parole, prononcée par lui, suffisait à changer le coeur de celui qui l'entendait et le monde entier autour de lui. Sa voix avait le timbre de celle de l'ange.
Séraphin est un prénom signifiant <de feu> pour l’église orthodoxe qui vénère saint Séraphin de Sarov (1759-1833).
reprise de http://www.saints-fr.com/FicheSaint.asp?id=19 :
Né à Koursk en Russie, il entra à 19 ans au monastère de Sarov. L'année suivante, il se retira en ermite dans la forêt voisine. Il y vivait en coupant du bois et en dormant 2 heures par nuit. Assomé par des bandits saouls, il fut soigné dans son couvent et guérit, mais il se déplaça depuis plié en deux. Un abbé, jaloux de sa renommée, l'emprisonna dans sa cellule, mais fut délivré par la Vierge Marie le 25 novembre 1825. Les gens accourraient de toutes parts pour écouter ses conseils. On le retrouva mort le 14 janvier 1833, à genoux contre son lit. Son Eglise orthodoxe russe le canonisa en 1903.
Fête le 14 Janvier
reprise de http://www.fraternet.com/magazine/etr0903.htm :
Surnommé de son vivant le “Transfiguré” pour avoir connu l'illumination par l'Esprit Saint, Séraphim de Sarov demeure l'un des joyaux de la tradition chrétienne orientale.
Ayant reçu très jeune la visite de la Vierge Marie, Prokhor entre à vingt ans au monastère de Sarov où il prend le nom prédestiné de Séraphim, le “flambeau”. Là, il se prépare à l'ordination monastique puis à la prêtrise. Mais, par désir de s'identifier à son Seigneur Jésus-Christ, il décide de purifier son âme en devenant ermite. Durant une dizaine d'années, il revivra la vie de Jésus passant la plupart de ses nuits en prière, debout sur un rocher. Une longue et difficile ascension spirituelle où se mêlent les apparitions de la Vierge Marie et les persécutions démoniaques...
Revenu au monastère définitivement infirme, pour avoir été battu par des voleurs, Séraphim demande la réclusion dans une petite cellule, un univers dont le seul point lumineux sera l'icône de la Mère de Dieu éclairée par un cierge, celle devant laquelle il s'éteindra un soir de prière…
Ainsi se poursuit son parcours mystique qui le conduit à contempler des années durant « la beauté des demeures du paradis, les saints, les prophètes, les martyrs et les apôtres rayonnant d'une joie infinie ». On dit qu'une moniale vit un jour la Mère de Dieu entrer dans sa cellule et converser avec lui.
Dès lors, il ouvre enfin la porte de sa cellule pour « déverser sur d'autres » la lumière qui éclaire son esprit. Sa vie, « mystérieuse et cachée en Dieu jusque-là », va soudainement rejaillir dans un grand cri d'Amour pour l'humanité. Prêtres, moines, moniales, empereurs, tous viennent se prosterner devant le saint starets, cet “ange terrestre” qui appelle chacun de ses visiteurs, « ma joie ». Tous viennent trouver auprès de lui la guérison du corps et l'illumination intérieure. C'est à cette époque que Séraphim fonde plusieurs monastères et compose une règle de prières quotidiennes.
Mais c'est surtout grâce à ses dialogues avec Nicolas Motovilov, témoin de son union mystique avec l'Esprit Saint, que nous effleurons la quintessence de son message. « Le but de la vie chrétienne est l'acquisition du Saint-Esprit de Dieu », déclare le starets ajoutant que cette grâce est accordée à tous ceux qui pratiquent la « prière du cœur » et qui entreprennent, au nom du Christ, des « actions d'Amour ». Ainsi, pour Sarov, la foi véritable « ne se base pas sur des paroles de sagesse terrestre, mais sur la manifestation de la puissance de l'Esprit ». A ce sujet, Séraphim nous rappelle que le Seigneur ne nous donne aucune règle hormis celle de nous aimer les uns les autres afin de trouver la force de nous unir à l'Esprit Saint.
Béatitude, paix, douceur, commerce familier avec la Mère de Dieu et les saints, don de guérison, clairvoyance, amour inconditionnel du prochain comme de sa propre croix… telles sont pour lui les manifestations de l'« acquisition » de l'Esprit Saint. Témoin vivant de la venue sur terre du Paraclet annoncée par le Christ il y a 2000 ans, Séraphim de Sarov, véritable prophète des temps modernes, est bien tel que l'Archevêque Benjamin le dévoile : comme « le Luminaire de l'Esprit Saint pour le monde entier ».
Pascale
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La véritable fin de la vie chrétienne est l'acquisition de l'Esprit Saint. Quant à ce qui concerne la prière, le jeûne, les veilles, l'aumône et toute autre bonne action faite au nom du Christ, ce ne sont que des moyens pour obtenir l'Esprit Saint
voir édition de ses écrits par DDB et l'abbaye de Bellefontaine, France, 1995, p.196
ISBN 2-220-03675-8
édition papier: Entretien avec Motovilov, trad. I. Goraïnoff, Paris, DDB, 1979.
Edouard BELAGA parle d'une apparition de saint Séraphin de Sarov à saint Jean de Kronstadt