Lectures du dimanche
Métropole Orthodoxe Roumaine d’Europe Occidentale et Méridionale-118
D o y e n n é O r t h o d o x e R o u m a i n d e F r a n c e
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DIMANCHES ET FETES n° 118
Dimanche 17 juin 2007 : 3° après la Pentecôte. Ton 2.
Tropaire de la Résurrection, ton 2 : Lorsque Tu es descendu vers la mort, immortelle Vie,/ l’enfer fut renversé par la splendeur de ta divinité ;// et, lorsque Tu ressuscitas les morts qui gisaient au fond du tombeau,/ tous les anges dans les cieux se mirent à chanter : « Gloire à toi, Source de vie, ô Christ notre Dieu !//
Glasul 2: Când Te-ai pogorât la moarte, Cela ce eşti Viaţa cea fără-de-moarte, atuncea iadul l-ai omorât cu strălucirea Dumnezeirii; şi când ai înviat pe cei morţi din cele de desubt, toate Puterile cereşti au strigat: Dătătorule de viaţă, Hristoase, Dumnezeul nostru, slavă Ţie!
Tropaires et kondakia de l’église.
Gloire… Kondakion de la Résurrection, ton 2 : Lorsque Tu es ressuscité du tombeau, Sauveur tout-puissant,/ l’enfer à la vue de ce miracle fut saisi de frayeur ;// les morts se sont levés et, en te voyant, la création partage ta joie,+ Adam s’unit à l’allégresse ;/ et le monde, ô mon Sauveur, te chante pour toujours !//
Glasul 2: Înviat-ai din mormânt, Mântuitorule Atotputernice, si iadul vàzând minunea, s-a spàimântat, si mortii s-au sculat, si fàptura vàzând, se bucurà de Tine, si Adam împreunà se veseleste, si lumea, Mântuitorul meu, Te laudà pururea.
Et maintenant… Kondakion de la Mère de Dieu en ton 6 : Protectrice assurée des chrétiens,+ Médiatrice sans défaillance devant le Créateur,/ ne dédaigne pas la voix suppliante des pécheurs !// Mais dans ta bonté+ hâte-toi de nous secourir,/ nous qui te crions avec foi:// « Sois prompte dans ton intercession,+ et empressée dans ta prière, ô Mère de Dieu,/ Secours constant de ceux qui t’honorent ».//
Prokimenon en ton 2 : Le Seigneur est ma force et mon chant/ et Il s’est fait mon salut.// V : Le Seigneur m’a châtié et châtié encore pour m’éduquer, mais Il ne m’a pas livré à la mort.
Epître : Romains 5, 1-10
Frères, justifiés que nous sommes par la Foi, nous sommes en paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, Qui nous a donné d’avoir accès par la Foi au monde de la grâce dans lequel nous sommes établis ; et notre fierté, c’est l’espérance d’avoir part à la gloire de Dieu. Mais ce n’est pas tout : nous mettons aussi notre fierté dans les afflictions, sachant que l’affliction produit la patience, la patience une fidélité à toute épreuve, qui à son tour produit l’espérance. Or l’espérance ne déçoit pas, puisque, par l’Esprit saint qu’Il nous a donné, Dieu a répandu son amour dans nos cœurs. En effet, alors que nous étions encore sans cette force, c’est alors, au temps fixé, que le Christ est mort pour des impies. A peine voudrait-on mourir pour un juste ; pour un homme de bien, oui, peut-être osera-t-on mourir. Mais la preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ, alors que nous étions encore pécheurs, est mort pour nous. Combien plus, maintenant que nous sommes justifiés dans son sang, serons-nous par lui sauvés de la colère. Si, étant ennemis, nous fûmes réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, combien plus, une fois réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie !
Alléluia en ton 2 : Que le Seigneur t’exauce au jour de la tribulation ! Que le Nom du Dieu de Jacob te protège ! V : Seigneur, sauve le Roi, et exauce-nous, le jour où nous t’invoquerons !
Evangile : Matthieu 6, 22-33 (n.trad.)
En ce temps-là, le Seigneur dit : « La lampe du corps c’est l’œil ; si ton œil est sans malice, tout ton corps sera lumineux ; mais si ton œil est mauvais, tout ton corps sera obscur. Si la lumière qui est en toi est obscure, quelle obscurité !
Nul ne peut être l’esclave de deux seigneurs : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il restera attaché à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez être l’esclave de Dieu et de la richesse.
C’est pourquoi Je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez ou boirez, ni pour votre corps de ce que vous revêtirez. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel, ils ne sèment ni ne récoltent, ni n’entassent dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. N’êtes-vous pas plus importants qu’eux ? Qui de vous, dans son inquiétude, peut allonger sa taille d’une seule coudée ?
Et pourquoi vous inquiéter du vêtement ? Regardez les lys des champs, comme ils poussent ; ils ne peinent ni ne filent. Je vous dis que jamais, dans toute sa splendeur, Salomon ne fut vêtu comme un seul d’entre eux. Si donc Dieu vêt ainsi la plante des champs qui se dresse aujourd’hui et demain sera jetée au four, ne fera-t-Il pas plus pour vous, gens de peu de foi ? Ne vous faites donc pas de soucis en disant : Que mangerons-nous, que boirons-nous, que mettrons-nous ? De tout cela s’inquiètent les nations. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez tout d’abord son royaume et sa justice, et tout cela vous sera accordé. »
În vremea aceastà a zis Domnul : « Luminàtorul trupului este ochiul ; de va fi ochiul tàu curat, tot trupul tàu va fi luminat. Iar de va fi ochiul tàu ràu, tot trupul tàu va fi întunecat. Deci, dacà lumina care e în tine este întuneric, dar întunericul cu cât mai mult !
Nimeni nu poate sà slujeascà la doi domni, càci sau pe unul îl va urâ si pe celàlalt îl va iubi, sau de unul se va lipi si pe celàlalt îl va dispretui ; nu puteti sà slujiti lui Dumnezeu si lui mamona.
De aceea zic vouà : Nu và îngrijiti pentru sufletul vostru ce veti mânca, nici pentru trupul vostru cu ce và veti îmbràca ; sau nu este sufletul mai mult decât îmbràcàmintea ? Priviti la pàsàrile cerului, cà nu seamànà, nici nu secerà, nici nu adunà în jitnite, si Tatàl vostru Cel ceresc le hràneste. Oare nu sunteti voi cu mai mult mai presus decât ele ? Si cine dintre voi, îngrijindu-se, poate sà adauge staturii sale un cot ?
Iar de îmbràcàminte de ce và îngrijiti ? Luati seama la crinii câmpului cum cresc : nu se ostenesc, nici nu torc. Si và spun vouà cà nici Solomon, în toatà màrirea lui, nu s-a îmbràcat ca unul dintre acestia. Iar dacà iarbà câmpului, care astàzi este si mâine se aruncà în cuptor, Dumnezeu astfel o îmbracà, oare nu cu mult mai mult pe voi, putin credinciosilor ? Deci, nu duceti grijà, spunând : Ce vom mânca, ori ce vom bea, ori cu ce ne vom îmbràca ? Cà dupà toate acestea se stràduiesc pàgânii ; stie doar Tatàl vostru Cel ceresc cà aveti nevoie de ele. Càutati mai întâi împàràtia lui Dumnezeu si dreptatea Lui si toate acestea se vor adaugà vouà. »
Catéchèse : « Les évangiles des deux dimanches précédents nous ont montré que pour suivre Jésus il faut abandonner les péoccupations terrestres. Nous nous demandons alors : Mais de quoi vivrons-nous ? » (…) Les paroles de Jésus doivent être comprises avec discernement. Il y a des hommes que notre Seigneur appelle à le suivre dans la pauvreté absolue. La majorité des hommes, ayant des responsabilités familiales et sociales, doit y faire face par le travail. Notre Seigneur ne condamne pas, en ce qui concerne les biens terrestres, une prudence commandée à la fois par la justice et par la charité. Mais Il condamne l’avarice et une anxiété qui indique un manque de foi. (…) Que celui dont la vocation spéciale est de se dépouiller de tout, et celui dont le devoir est d’assurer la vie matérielle des siens, aient tous deux confiance : le Père ne les abandonnera pas, mais ils doivent, l’un et l’autre, chercher le royaume de Dieu et sa justice, dans leur propre conscience et autour d’eux » (Un moine de l’Eglise d’Orient, L’an de grâce du Seigneur, p. 253)