L'Eglise catholique salue l'introduction des cours de religion dans les écoles en Russie
L'agence catholique Zenit a publié hier l'information suivante sur l'introduction des cours de religion dans les écoles en Russie:
ROME, Vendredi 24 Juillet 2009 (ZENIT.org) - Dès septembre 2009, des cours de religion seront introduits dans le cursus scolaire en Russie, du primaire jusqu'à la fin du secondaire. Ces cours seront dispensés au choix sur l'orthodoxie, l'islam, le bouddhisme, le judaïsme, ou un enseignement sur l' « éthique de la culture laïque » pour les jeunes non croyants.
Mgr Paolo Pezzi, archevêque de la Mère de Dieu, à Moscou, a déclaré réserver un « accueil positif » à cette mesure, même si l'Église catholique n'est pas concernée. Sur Radio Vatican, il a salué cette mesure qui «tient compte du fait que là où il y a une majorité religieuse déterminée, il y a la possibilité d'enseigner d'autres religions».
Les catholiques « en tant que minorité, ne rentrent pas dans ce plan d'enseignement officiel », a-t-il regretté. Mais « si dans certaines écoles la présence d'élèves catholiques est telle qu'elle justifie la formation d'un groupe, nous évaluons l'idée de demander cette possibilité », a-t-il expliqué.
ROME, Vendredi 24 Juillet 2009 (ZENIT.org) - Dès septembre 2009, des cours de religion seront introduits dans le cursus scolaire en Russie, du primaire jusqu'à la fin du secondaire. Ces cours seront dispensés au choix sur l'orthodoxie, l'islam, le bouddhisme, le judaïsme, ou un enseignement sur l' « éthique de la culture laïque » pour les jeunes non croyants.
Mgr Paolo Pezzi, archevêque de la Mère de Dieu, à Moscou, a déclaré réserver un « accueil positif » à cette mesure, même si l'Église catholique n'est pas concernée. Sur Radio Vatican, il a salué cette mesure qui «tient compte du fait que là où il y a une majorité religieuse déterminée, il y a la possibilité d'enseigner d'autres religions».
Les catholiques « en tant que minorité, ne rentrent pas dans ce plan d'enseignement officiel », a-t-il regretté. Mais « si dans certaines écoles la présence d'élèves catholiques est telle qu'elle justifie la formation d'un groupe, nous évaluons l'idée de demander cette possibilité », a-t-il expliqué.
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