Infos du 14 Juillet
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| ATHENES, 14 juil 2008 (AFP) - Un évêque catholique grec met le holà au commerce des mariages à Santorin L'évêque catholique de Syros, de Santorin et de Crète, dans le sud de la Grèce, a interdit la célébration de mariages de touristes dans ses diocèses pour lutter contre le dévoiement de cette cérémonie religieuse, a-t-on appris lundi auprès de l'Eglise catholique de Grèce. Dans une lettre adressée début juin aux prêtres de la région, Mgr Franciscos souligne que "les raisons invoquées par les touristes sont seulement romantiques, sans aucun bénéfice spirituel pour les mariés". Il indique que "dans un grand pourcentage, on remarque la frivolité dans la célébration du mystère du mariage qui entre simplement dans le programme d'un voyage d'agrément". L'évêque relève aussi que les demandes ne remplissent pas les conditions normales d'un mariage religieux, ignorant notamment s'il s'agit d'une première union. Le problème est particulièrement aigu sur l'île touristique de Santorin dans les Cyclades, dans le sud de la mer Egée, prisée des touristes pour ses villages pittoresques et son coucher de soleil. "Ils réclament un mariage sur la plage avec une belle vue, que sommes-nous donc, des commerçants de rêves", s'est exclamé Mgr Franciscos sur une radio privée. La célébration de mariages sur les îles grecques des Cyclades, à Rhodes ou en Crète en mer Egée, mais aussi à Corfou, Céphalonie et Zante en mer ionienne (ouest), est devenue ces dernières années une mode exploitée par les agences de voyages grecques et étrangères. Santorin est la principale destination de ce commerce juteux. Quelque 500 mariages de touristes venant d'Europe, d'Amérique, d'Australie et d'Asie y sont célébrés en moyenne chaque année. De multiples sites internet spécialisés proposent des mariages coûtant entre 2000 et plus de 4000 euros comprenant notamment, selon le prix, la provision de témoins, des ânes pour transporter les mariés, jeunes ou vieux, et une bouteille de champagne français. |
lun. 14 juil. 2008
Sur le site du diocèse de Chersonèse : la traduction française d’un article de l'archiprêtre Igor Prekup, recteur de la paroisse Saint-Nicolas à Kopli en Estonie (dans la juridiction du Patriarcat de Moscou), intitulé « L'Eglise orthodoxe d'Estonie, une invitée dans ses propres lieux de prière ? ».
Sur la question de l’Eglise orthodoxe en Estonie, voir : «Le cas de l’absorption ecclésiale aux Pays Baltes, en Estonie et en Lettonie, au nom de l’“uniformité” de l’Église nationale» - par l’archimandrite Grégoire Papathomas ; « Entretien avec Mgr Stéphane de Tallinn, métropolite et primat de l’Eglise autonome d’Estonie » ; « Communiqué de l’Église orthodoxe d’Estonie (EAÕK) » ; « Histoire et présent de l’Eglise orthodoxe en Estonie selon le Patriarcat de Moscou ».
Le patriarche Théodore d'Alexandrie et toute l'Afrique, avec le métropolite Alexandre du Nigeria et l'évêque Damaskinos du Ghana, a inauguré le 29 juin dernier la nouvelle église de Saint Nicolas dans le port de Tema, le plus important de la République du Ghana en Afrique occidentale. A côté de l'église, il y aura un centre médical. Le patriarche a été reçu par les villageois avec tambours et costumes.
Sources : De orthodoxia, Patriarcat d’Alexandrie (in english)
Photographie : lors de l’inauguration (source)
Mgr Hilarion (Alfeyev), évêque de Vienne et d’Autriche considère qu'il est nécessaire de continuer le travail sur la correction et la traduction des offices, commencé pendant la période du concile de l’Eglise orthodoxe russe de 1917-1918. Dans une interview donnée à l’agence russe Blagovest Info, il a souligné qu'une telle entreprise demanderait un travail de plusieurs années d'un groupe des personnes compétentes et devrait avoir un caractère collégial. Ce travail devrait également manifester« la prudence et la sagesse de la part de l'Église ».
Lors de la conférence internationale théologique en novembre 2007, Mgr Hilarion avait déjà appelé à continuer la discussion sur la langue utilisée dans les offices. Dans l’entretien donné à Blagovest info, il a remarqué que l’on doit résoudre « le problème de la difficulté de compréhension des textes de l’Eglise avec une discussion calme et conciliaire. Certes, quelqu’un, qui participe chaque dimanche à la liturgie, commence, tôt ou tard, à comprendre les textes de l'office divin. Mais il y a des textes, qui sont lus ou chantés dans l'Église une fois par an, par exemple, les canons de la Pentecôte. Ils sont tellement complexes que faire quelque chose pour que les gens puissent comprendre non 10 %, mais 15 % – d’après moi n’est pas un péché, mais avec cela peut contribuer au plus grand bien des fidèles ».
