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BUCAREST, 11 juil 2008 (AFP) - Fichage des Roms: Bucarest "inquiet d'une possible discrimination" Le ministère roumain des Affaires étrangères s'est déclaré "inquiet" vendredi d'une possible discrimination lors des collectes d'empreintes de la population rom en Italie, appelant à "respecter les droits des Roumains recensés". "L'ambassade de Roumanie en Italie a transmis des lettres à tous les préfets devant appliquer l'ordonnance en question, exprimant son inquiétude quant à une possible discrimination et demandant des garanties du respect des droits des citoyens roumains recensés", a indiqué le ministère dans un communiqué. Bucarest a notamment sollicité que "des représentants des consulats roumains puissent assister aux opérations de recensement", selon la même source. Le ministère a par ailleurs rappelé avoir signalé à la Commission européenne les "aspects non conformes" à la législation européenne inclus dans la loi italienne sur la sécurité. Le chef de la diplomatie roumaine Lazar Comanescu a de son côté écrit le 2 juillet à son homologue italien Franco Frattini, appelant au "strict respect des droits de l'Homme". L'Italie a commencé début juillet à ficher les habitants des camps de nomades, en relevant leurs empreintes digitales, mais aussi leur ethnie et leur religion, selon la communauté catholique Sant Egidio.  ROME, 11 juil 2008 (AFP) - Italienne dans le coma: l'Eglise dénonce un jugement "nécrophile" L'Eglise catholique italienne a qualifié vendredi de "nécrophile", c'est à dire relevant d'une fascination maladive pour la mort, une décision de la Cour d'appel de Milan (nord) autorisant l'arrêt de l'alimentation d'une Italienne dans le coma depuis 16 ans. Pour Avvenire, le quotidien de l'épiscopat italien, les juges ont choisi de régler cette affaire par la décision la "plus crue" qui soit, puisqu'elle "ouvre la porte à la mort". Il s'agit d'"un verdict - nos bons juges en sont-ils conscients ? - nécrophile", poursuit l'éditorial. Le quotidien estime aussi que comme "tous les malades dans le coma", Eluana Englaro "ne souffre pas" et qu'elle n'est soumise à aucun "acharnement thérapeutique". Le père d'Eluana a été autorisé mercredi dernier par la Cour d'appel de Milan à interrompre "l'hydratation et l'alimentation forcées" qui maintiennent sa fille en vie depuis le 18 janvier 1992, quand un accident de la route l'a plongée dans un coma dont elle n'est jamais sortie. Le Vatican avait déjà condamné cette décision, estimant qu'elle justifiait "de fait un acte d'euthanasie". Pour le Vatican, l'alimentation des patients dans un "état végétatif" est "obligatoire". Le père de la jeune femme a déjà indiqué qu'il n'attendrait pas, pour appliquer la décision de la Cour, l'écoulement du délai de 60 jours dont dispose le parquet général pour faire appel de ce jugement. | | | PARIS, 11 juil 2008 (AFP) - La nationalité française refusée à une Marocaine pour "pratique radicale de la religion" Le Conseil d'Etat a confirmé fin juin la validité d'un décret refusant à une Marocaine musulmane l'acquisition de la nationalité française, en se fondant sur "une pratique radicale de la religion incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française". "Si Mme M. possède une bonne maîtrise la langue française, elle a cependant adopté une pratique radicale de la religion incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française, et notamment avec le principe d'égalité des sexes", stipule un arrêt du Conseil d'Etat du 27 juin, révélé par Le Monde daté de samedi et que l'AFP a pu consulter. "Par conséquent le gouvernement a pu légalement fonder sur ce motif une opposition à l'acquisition par mariage de la nationalité française par Mme M.", poursuit la décision. Selon Le Monde, cette Marocaine, mariée à un Français et mère de trois enfants nés en France, se serait présentée en burqa --vêtement couvrant le corps entier de la femme et masquant le visage-- lors de plusieurs entretiens avec les services sociaux et la police pour sa demande de nationalité. Le couple a admis "spontanément" son appartenance au salafisme, un courant rigoriste de l'Islam fondé sur une interprétation stricte et littérale du Coran, et Mme M., voilée "à la demande de son mari", ne conteste pas cette "soumission", précise le quotidien. Un décret du 16 mai 2005 avait refusé l'acquisition de la nationalité à cette habitante des Yvelines "pour défaut d'assimilation", ce que l'intéressée avait décidé de contester devant la plus haute juridiction administrative. Le Conseil d'Etat a estimé qu'elle n'était pas fondée à demander son annulation, précisant notamment que le décret "ne méconnai(ssai)t pas le principe constitutionnel de la liberté d'expression religieuse". | |
Le président ukrainien a rencontré une délégation du Patriarcat œcuménique
L’agence d’information grecque Romfea,gr nous apprend que le président de l'Ukraine, Victor Iouchtchenko, a reçu, mercredi 9 juillet, une délégation du Patriarcat œcuménique au palais présidentiel. Le président ukrainien a pu discuter avec Mgr Emmanuel, métropolite de France, et le père archimandrite Elpidophore Lampryniadis, secrétaire général du bureau du Saint-Synode du Patriarcat œcuménique, sur des questions relatives à la célébration du 1020ème anniversaire du baptême de la Rus’ de Kiev.
A cette occasion, le président Iouchtchenko a souligné l’importance de cette journée pour la société ukrainienne, exprimant l'espoir que les célébrations contribueront au processus de réunification de l'orthodoxie ukrainienne. Les célébrations du 1020e anniversaire du baptême de la Russie et de l'Ukraine se tiennent du 10 Juillet jusqu’à la mi-août. Mgr Emmanuel et le père archimandrite Elpidophore, ont participé, dans la matinée, à la divine liturgie dans l'église du monastère de la Laure de Kiev, à l'occasion du 42ème anniversaire de l’épiscopat de Mgr Vladimir, métropolite de Kiev et de toute l’Ukraine. A cette occasion, Mgr Emmanuel, a félicité Mgr Vladimir pour son anniversaire.
Source et photographies : Romfea.gr