Infos du 26 Mai

Publié le par Père Jean-Pierre

Les card. Bertone et Kasper remercient l’« Aide à l’Eglise en Détresse »

Pour l’unité de l’Eglise catholique et de l’Eglise orthodoxe


 

ROME, Dimanche 25 mai 2008 (ZENIT.org) - Le cardinal secrétaire d'État Tarcisio Bertone et le cardinal Walter Kasper, président du Conseil pour l'unité des chrétiens, ont remercié l'œuvre ecclésiastique internationale de bienfaisance « Aide à l'Église en Détresse » pour l'aide variée qu'elle fournit en Russie aux Églises catholique et orthodoxe, et l'ont priée de continuer à l'avenir ce soutien, précise un communiqué de l'AED signé par son vice-président Pieter van der Velden et son secrétaire général, Pierre-Marie Morel.

Les deux cardinaux se sont exprimés les 14 et 15 mai lors de deux rencontres avec la direction internationale de l'œuvre de bienfaisance sur une série de questions individuelles.

Le cardinal Bertone affirmait l'engagement du Saint siège à continuer de progresser sur le chemin de l'unité des Églises catholique et orthodoxe. Dans le cadre de ces efforts, l'AED, qui dépend du Saint Siège, est un organisme de liaison avec l'Église orthodoxe. La délégation de l'AED a donné des informations à propos des aides à la formation pour les séminaristes et prêtres russes, des efforts pour présenter de façon objective l'Église catholique en Russie, du programme de coopération des deux Églises dans les médias russes ainsi que de la réaction très positive après un film documentaire sur le Pape Benoît XVI que la télévision nationale de Russie a retransmis avec un message de salutation du Pape au peuple russe le 16 avril dernier, souligne le communiqué.

Lors de la discussion avec la délégation de l'AED, le cardinal Kasper insistait sur les nombreux points communs dans la Foi entre l'Église catholique et l'Église orthodoxe, sur la sacramentalité et la structure épiscopale des deux Églises et sur les Saints communément vénérés, dont les Papes du premier millénaire. Il a été considéré comme particulièrement important que les Catholiques et les Orthodoxes s'efforcent réciproquement de s'informer dans la vérité.

La délégation de l'AED était conduite par le Vice-président Pieter van der Velden (Pays-Bas) et par l'assistant ecclésiastique international le Père Joaquin Alliende (Chili), qui a été nommé par le Saint Siège au poste de nouveau Président de l'« Aide à l'Église en Détresse » à partie d'octobre 2008. Le nouveau secrétaire général de l'œuvre de bienfaisance Pierre-Marie Morel (France) et le responsable pour la Russie Peter Humeniuk faisaient aussi partie de la délégation.

L'« Aide à l'Église en Détresse » est une œuvre de bienfaisance de droit pontifical pour le soutien de la pastorale qui dépend du Saint Siège. Elle est née d'une initiative de Pie XII en 1947 en faveur des réfugiés allemands, organisée par le Prémontré hollandais, le Père Werenfried van Straaten (« le Père au lard ») et s'est étendue à tous les continents à la demande du Pape Jean XXIII. En accord avec Jean-Paul II, l'œuvre de bienfaisance a commencé à aider l'Église orthodoxe de Russie au cours des dix dernières années du vingtième siècle, conclut le communiqué.

 


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«Excursion au Mont-Athos»

Sur le site Info-Grèce : le récit d’un séjour au Mont-Athos, agrémenté de photographies.

Radio Notre-Dame : le grand débat du 23 mai 2008

Chaque vendredi sur Radio Notre-Dame de 7h22 à 8h30, "Le grand débat" présenté par Louis Daufresne (Radio Notre-Dame) avec Jean-François Colosimo Orthodoxie.com, essayiste, professeur à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, Jean-Luc Mouton, directeur de la rédaction de l'hebdomadaire Réforme.

Invité : Jean-Marc Bastière, rédacteur en chef culture à Famille chrétienne

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Istanbul – réunion du comité consultatif pour le dialogue entre les orthodoxes et les anglicans

Du 21 au 23 mai 2008 à Istanbul, dans le siège du Patriarcat de Constantinople, a eu lieu la réunion du comité consultatif pour le dialogue entre les orthodoxes et les anglicans.
Du côté orthodoxe, ont participé Mgr Kallistos (Ware) de Dioklé coprésident du dialogue, Mgr Hilarion, évêque de Vienne et d’Autriche et président de la représentation de l’Eglise orthodoxe russe auprès des institutions européennes ainsi que Mgr Nifon de Târgovişte (Patriarcat de Roumanie)
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Les participants anglicans ont été le coprésident du dialogue Mgr Marc Dayar et les révérends Jonathan Goodall et Gregory K. Cameron.

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Anniversaire du rappel au Seigneur de l’archiprêtre Grégoire Bertrand-Hardy

Un office des défunts sera célébré samedi 31 mai, à partir de 17h30, dans la paroisse Saint-Germain-et-saint-Cloud de Louveciennes pour l’archiprêtre Grégoire Bertrand-Hardy qui fut doyen des paroisses de la Métropole roumaine en France et qui oeuvra aux côtés du métropolite Séraphin au renouveau de l'archevêché roumain d'Europe occidentale à partir de 1993. Père Grégoire fut aussi le fondateur et le recteur de la paroisse orthodoxe de Louveciennes.

dim. 25 mai 2008

Podcast audio de l’émission « l’église orthodoxe aujourd’hui » du 25 mai 2008 : « le dimanche de la Samaritaine »

Dans l'émission de radio L'Eglise orthodoxe aujourd'hui du dimanche de la Samaritaine, 25 mai 2008 Bogdan Florin Vlaïcu propose, à partir du texte de l’Evangile de ce dimanche, un regard chrétien sur la sexualité, l’amour et le mariage, en dialogue avec le père Marc Antoine Costa de Beauregard, doyen du doyenné orthodoxe roumain de France et recteur de la paroisse francophone Saint Germain et Saint Cloud de Louveciennes.

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26/05/2008 10:44
SALONIQUE (Grèce), 26 mai 2008 (AFP) - Grèce: quatre migrantes moldaves arrêtées au Mont Athos, interdit aux femmes

La police grecque a arrêté dimanche et lundi quatre immigrées clandestines moldaves entrées illégalement sur le territoire du Mont Athos, au nord de la Grèce, haut-lieu de la religion orthodoxe strictement interdit aux femmes.

Les quatre femmes sont arrivées illégalement au Mont Athos dimanche avec quatre autres compatriotes, des hommes, qui sont recherchés, a précisé une source policière à Salonique.

Les huit immigrés clandestins étaient partis dimanche matin de Turquie à bord d'une vedette rapide conduite par un équipage ukrainien qui a pris la fuite après les avoir débarqués, selon les déclarations des femmes arrêtées.

Ils devaient normalement se rendre en Italie et avaient payé 4.000 euros chacun pour ce voyage.

Le Mont Athos est une "république monastique" au statut autonome, un sanctuaire de l'orthodoxie dédié à la Vierge Marie et interdit aux femmes et à tout animal femelle en vertu d'un bannissement nommé "abaton", qui date de 1045.

Cet interdit est toujours appliqué malgré les protestations des mouvements féministes. Il est encore théoriquement passible de deux à douze mois de prison. En 2002 et 2003, le Parlement européen avait demandé à la Grèce, en vain, de lever cette règle au nom du principe de l'égalité des sexes.

25/05/2008 14:52
 
PARIS, 25 mai 2008 (AFP) - Procès d'un convertie au christianisme en Algérie: Paris espère la clémence

La secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme, Rama Yade, a qualifié de "triste" et "choquant" le procès en Algérie d'une femme convertie au christianisme, disant espérer un "geste de clémence" à son égard, dans un entretien dimanche à Radio J.

"C'est triste, c'est choquant, d'abord parce que cela contrevient à la déclaration universelle des droits de l'Homme", qui proclame dans son article 18 la liberté de pensée, de conscience et de religion, a déclaré Mme Yade.

"Conformément à l'article 18 de la déclaration universelle des droits de l'Homme et conformément à la tradition d'hospitalité de l'Algérie, je crois que ce serait bien d'avoir un geste de clémence", a-t-elle ajouté.

Le procureur de Tiaret, dans l'ouest de l'Algérie, a requis mardi trois ans de prison ferme contre Habiba Kouider, 37 ans, convertie au christianisme et jugée pour exercice illégal d'un culte non-musulman, en vertu d'une loi de 2006. Le verdict est attendu mardi, selon le président de l'Eglise protestante d'Algérie.

"Le christianisme ne menace pas l'islam en Algérie", a estimé Mme Yade. "Les chrétiens en Algérie sont 1% de la population, c'est-à-dire à peu près 11.500 personnes, 32 églises par rapport à 32.000 mosquées, donc je ne pense pas qu'il y ait une menace religieuse".

La secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme a relevé qu'il ne s'agissait "pas du premier cas de ce type", évoquant celui d'un prêtre catholique français, Pierre Wallez, condamné en avril à deux mois de prison avec sursis pour prosélytisme, par la cour d'appel de Tlemcen (ouest de l'Algérie).

"Mais j'ai confiance dans la tolérance du peuple algérien", a encore indiqué Mme Yade.

24/05/2008 10:46
 
BUCAREST, 24 mai 2008 (AFP) - Roumanie: création du premier syndicat du clergé, le patriarcat désapprouve

Plusieurs dizaines de prêtres orthodoxes roumains ont jeté les bases du premier syndicat du clergé, une initiative qualifiée de "non canonique" et d'"illégale" par le patriarcat, dans un communiqué publié samedi.

Baptisé "le Bon pasteur", le syndicat fondé à Craiova (sud) se propose de lutter en faveur de la "transparence et de l'ouverture", ainsi que pour le "respect des droits du clergé de l'archevêché d'Olténie".

Plusieurs prêtres de trois départements du nord-est de la Roumanie ont de leur côté annoncé leur intention de créer un syndicat similaire et déposé une demande en ce sens auprès du tribunal de Iasi.

Ces démarches se sont attiré les foudres du patriarcat, qui a estimé dans le communiqué que "le prêtre n'est pas l'employé laïque d'une compagnie et ne peut donc pas observer une grève, en manquant à sa mission de baptiser des enfants, marier des époux, ou administrer les sacrements aux fidèles, parce qu'il pense que son salaire est trop bas".

Le patriarcat rappelle que les salaires des religieux "ne sont pas négociables", puisqu'ils sont fixés par l'Etat, et que le clergé bénéficie en outre de "contributions de la part des fidèles".

L'Eglise orthodoxe compte environ 18 millions de fidèles en Roumanie, soit 88% de la population.

REPORTAGE


Les partis politiques se partagent le patrimoine de l’État avec le soutien des hommes d’affaires qui les financent, un système qui met en danger le processus de transition et les réformes

La Serbie confisquée par les oligarques

BELGRADE

De notre envoyé spécial

A
quelques minutes du centre-ville, au bas de la forteresse du Kaleme­gdan, la Francuska Ulica débouche sur le Danube. Entre la voie ferrée et le fleuve, derrière les palissades de fils de fer barbelés, c’est un alignement de hangars, d’aires de stockage et de grues géantes. « Luka Beograd », le Port de Belgrade, s’étend sur une vaste zone de 220 hectares jusqu’au pont de Pancevo avec toute sa panoplie d’instal­lations: entrepôts, douanes, terminal de conteneurs.
Curieusement, les quais sont déserts, les par­kings presque vides. Miroslav Miskovic et Mi­lan Beko, les deux « tycoons », propriétaires du port depuis septembre 2005, veulent le transfé­rer sur l’autre rive du Danube pour construire à la place un nouveau quartier d’immeubles de bureaux et de résidences avec marinas. Une opération potentiellement très juteuse dans une capitale en manque d’espace constructible où les prix de l’immobilier flambent.
L’affaire serait passée inaperçue sans la publication, en février dernier, d’un rapport du Conseil anticorruption.
« Les plus riches hommes d’affaires du pays ont pu racheter à moitié prix les actions d’une entreprise publique grâce à leurs connexions politiques » affirme Verica Barac, présidente de cette instance consultative créée en octobre 2001 par le premier ministre Zoran Djindjic.
«Sous couvert d’une société étrangère, la Worldfin S.A., basée au Luxembourg, Miroslav Miskovic et Milan Beko ont acheté, en septem­bre 2005, 93 % des actions du Port de Belgrade au prix de 800 dinars
(environ 10 euros) l’ac­tion, moins de la moitié de la valeur de l’action, estimée à 1 774 dinars par l’Institut des sciences économiques. L’État qui détenait 40 % du capi­tal a perdu 21 millions d’euros dans l’opération tandis que les petits actionnaires, détenteurs de 60 % du capital distribué gratuitement aux employés en 1998, ont été lésés dans la même proportion. Les nouveaux propriétaires sont en position de faire une énorme plus-value. » Les privatisations permettent aux « tycoons » , – les hommes d’affaires qui se sont enrichis pendant les années 90 dans la contrebande de marchan­dises, cigarettes, pétrole et armes –, de blanchir l’argent sale mis à l’abri dans des paradis fis­caux », explique Milan Kovacevic, consultant. Autre cas d’école, le contrat de concession de l’autoroute Horgos-Belgrade-Pozega, signé en mars 2007 par Velimir Ilic, ministre et allié du premier ministre Vojislav Kostunica, avec un consortium austro-espagnol. « Un cas ty­pique de corruption d’un système où les partis politiques mettent leurs intérêts au-dessus des intérêts de l’État », souligne Verica Barac. Une partie des clauses de l’accord reste secrète. Nul ne connaît la durée pendant laquelle le consortium pourra encaisser les péages, ni le pourcentage qui sera reversé au gouverne­ment. Seule certitude, l’autoroute, dont une partie reste à construire, passera à quelques kilomètres de Cacak, la ville natale de Velimir Ilic dont il a été longtemps maire… Dernier exemple de liquidation opaque du patrimoine public, le gouvernement a signé en janvier 2008 un accord avec Gazprom pour le rachat de 51 % des parts de NIS, l’opéra­teur national serbe d’hydrocarbures, pour la somme de 400 millions d’euros alors qu’une estimation, commandée par le même gouver­nement au cabinet Merrill Lynch, l’évaluait à 2 milliards d’euros.
Depuis cinq ans qu’elle préside le Conseil anticorruption, Verica Barac, 52 ans, en a vu de toutes les couleurs. Diplômée de la faculté de droit de Belgrade, ancienne procureur mu­nicipale et présidente du Parlement civil de Serbie, ses relations avec le gouvernement se sont détériorées au fil des enquêtes du Conseil sur des affaires de corruption, en particulier dans le cadre des privatisations. « Le gouver­nement voudrait mettre fin à l’existence de notre institution », affirme Verica Barac. Et elle ajoute : « Les lois récemment adoptées sur le financement des partis, la protection de la concurrence, les privatisations et la préven­tion des conflits d’intérêt ménagent les partis politiques et les tycoons. Le projet de loi sur la création d’une agence anticorruption contrôlée par le gouvernement n’est qu’une farce. »
Sociologue et parlementaire, Vesna Pesic, 68 ans, parle de
« captation de l’État » pour décrire le phénomène de corruption à grande échelle qui s’est développée depuis l’assassinat de Zoran Djindjic en 2003, au détriment de la reconstruction des institutions politiques, administratives et judiciaires et de l’État de droit. « Les dirigeants des partis politiques au pouvoir se sont emparés des biens de l’État, des entreprises publiques, des administrations et des institutions », explique cette ancienne figure de l’opposition à Slobodan Milosevic.
« Les 10 à 15 plus riches tycoons du pays, issus de la nomenklatura des anciens directeurs, ex­perts et managers des entreprises publiques, se sont intégrés au système en finançant l’ensemble des partis, des ultranationalistes du Parti radi­cal aux proeuropéens du Parti démocrate. La collusion de ces deux élites a créé une oligarchie
qui se partage l’influence et la richesse pour un gain réciproque : marchés publics, privatisa­tions, législations, nominations et autres pri­vilèges » . « Cette situation ne changera qu’avec la privatisation », ajoute Vesna Pesic. « Les vraies réformes pourront alors commencer. »
Au cœur du système, le noyau dur des services de renseignement du régime Milo­sevic reste en place. Témoin à charge dans le procès de Slobodan Milosevic au tribunal pénal international de La Haye, Dejan Anas­tasijevic, journaliste à l’hebdomadaire
Vreme , écrit régulièrement sur le crime organisé et les services de sécurité en Serbie. Dans la nuit du 13 au 14 avril 2007, lui et sa famille ont échappé miraculeusement à l’explosion d’une bombe plantée sous la fenêtre de leur appartement.
Un an après, les auteurs courent toujours. Dejan Anastasijevic soupçonne deux inculpés du TPI, Vojislav Seselj, leader du Parti radical, et Jovica Stanisic, ex-chef de la police et des services de renseignement, d’avoir activé leurs contacts dans les services pour liquider des témoins.
« Sous le régime de Milosevic, tout le secteur de la sécurité était impliqué dans les crimes de guerre comme dans des formes classiques de crime organisé : trafic de drogue, extorsion, enlèvements et assassinats ciblés. Ce mélange entre services de renseignement et criminalité a survécu. Les hommes politiques ont peur de s’en prendre à ce nid de vipères. Faute d’une purge et d’une réforme drastique du secteur de sécurité – la police, les services de renseignement et l’armée –, la Serbie restera l’otage de ses propres gardiens. »
FRANÇOIS D’ALANÇON

ARCHÉOLOGIE Le Grand Palais de Constantinople refait surface
Après onze ans de fouilles, le mythique Grand Palais de Constantinople vient d’être exhumé sur un ancien ter­rain militaire de 17000 mètres carrés, à quelques pas de la basilique Sainte-Sophie, dans l’actuelle Istamboul. Parmi les vestiges de ce gigantesque monument, fondé au III
e siècle par l’empereur Constantin, figure la Chaldkè, porte monumentale et unique voie de communication entre le palais et le monde extérieur. Des salles voûtées, des thermes, des fresques, ainsi que des mosaïques et les restes d’une église ont été mis au jour.


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Publié dans infos diverses

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