Saint Jean Damascène

Publié le par Père Jean-Pierre

19 Mai 2008 

Прп. Иоанн Дамаскин

Saint Jean Damascène

Fête le  6/19 mai

Saint Jean naquit à la fin du VIIème siècle à Damas d'une famille noble et ancienne. Son maître fut Côme l'Ancien, moine venu de Sicile. En 726, il se rendit célèbre par la publication d'un ouvrage de défense des Saintes icônes. Il entra ensuite au couvent de Saint Sabbas en Terre Sainte. Prêtre en 735, il fut un exemple d'étude, de prière, d'humilité et d'obéissance pour ses frères chrétiens. Nous lui devons le célèbre canon des Matines de Pâques.

voir une petite vie du saint dans les sites suivants:

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Damascène>

Ecrits: 

Il semble qu'il n'y ait plus beaucoup de textes de Saint Jean Damascène en français sur internet,si l'on excepte celui-ci ( sur la défense des icônes):

 

 il reste aussi un texte anglais de l'histoire de Barlaam et Josaphat:

http://omacl.org/Barlaam/



 


Admin · 13 vues · 1 commentaire
19 Mai 2008 
Les rogations appartiennent aussi à la tradition orthodoxe occidentale puisqu'elles furent instituées longtemps avant le schisme occidental de 1054. On les appelle aussi litanies, terme qui a le sens de prières ou de processions.



Saint Grégoire le Grand

Les premières rogations furent instituées par Saint Grégoire le Grand. Il y avait alors à Rome une terrible peste qui décimait les hommes. Souvent, ils mourraient simplement après avoir éternué. C'est là l'origine des formules habituelles, Dieu (vous/te) bénisse! que l'on prononçait alors dès que quelqu'un éternuait, de peur qu'il ne meure... De même certains mouraient en baîllant, et l'habitude fut prise aussi de faire lorsque l'on baîllait le signe de la Croix vénérable et vivifiante sur ses lèvres.  Telle est l'origine de la première procession dans l'histoire de l'Eglise. La seconde tradition est née sur la terre de France...

Click above to add it to the post (img_0710.jpg)

On attribue l'institution des secondes rogations à saint Mamert de Vienne en Dauphiné. Il y avait dans cette région de fréquents tremblements de terre qui détruisaient les maisons et les églises. Un jour de Pâques, le feu du ciel tomba sur le palais du Roi et le consuma. Des bêtes sauvages s'aventuraient jusques dans les lieux habités et dévoraient hommes, femmes et enfants. 

Saint Mamert devant tant de calamités, institua un jeûne de trois jours après lequel cessèrent toutes les calamités. L'Eglise institua cette observance pour tous les fidèles. Pendant ces trois jours, les fidèles imploraient la miséricorde de Dieu par l'intercession de Sa Mère Très Pure et de tous les saints, pour leur protection, pour l'abondance des fruits de la terre, pour leur sanctification et pour se préparer dignement à recevoir l'Esprit Saint au jour sacré de la Pentecôte. Lors de ces processions, on avait l'habitude de chanter le Trisaghion ( Saint Dieu, Saint Fort, Saint Immortel, aie pitié de nous!)

Jacques de Voragine dans sa Légende Dorée, rapporte qu'un jour à Constantinople où l'on célébrait les Litanies pour éloigner les épreuves et les calamités dont souffrait la ville, un enfant fut ravi au Ciel où les anges lui apprirent ce chant du Trisaghion. Revenu parmi, les hommes, il chanta ce cantique des anges et immédiatement les épreuves prirent fin. 

Claude Lopez-Ginisty d'après diverses sources et vies des Saints.

Publicité

Publié dans synaxaire

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article