Infos du 15 Fevrier

Publié le par Père Jean-Pierre

ven. 15 févr. 2008

Radio Notre-Dame : le grand débat du 15 février 2008

Chaque vendredi sur Radio Notre-Dame de 7h22 à 8h30, "Le grand débat" présenté par Louis Daufresne (Radio Notre-Dame) avec Jean-François Colosimo Orthodoxie.com, essayiste, professeur à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, Jean-Luc Mouton, directeur de la rédaction de l'hebdomadaire Réforme.

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Invité : Etienne de MONTETY, directeur du Figaro littéraire, auteur de "des hommes irréguliers" (Perrin), "Honoré d'Estienne d'Orves, un héros français" (Perrin), & "Notre histoire : 1922- 1945" - August von Kageneck & Hélie de Saint-Marc" (Les Arènes)

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«L’organisation de la paroisse – les relations entre les personnes et les ministères» - table ronde à Paris

Dimanche 17 février, à partir de 15 heures, dans la paroisse Saint Séraphin de Sarov à Paris (91, rue Lecourbe, Paris 15e), une table ronde est organisée sur le thème : «L’organisation de la paroisse – relations entre les personnes et les ministères». Y participeront : Olga Victoroff, les pères Nicolas Cernokrak, Marc-Antoine Costa de Beauregard, Jivko Panev,

 

Iulian Nistea

, Marc Génin.
Exposition bibles anciennes

4moscou1663 Du 7 au 29 février 2008, la Bibliothèque Jean de Vernon, BOSEB-IFEB, expose quelques-unes de ses plus anciennes bibles, en particulier celles qui ont un intérêt particulier pour l’Orthodoxie. On y trouvera entre autres la traduction néo-grecque du Nouveau Testament effectuée par Maxime de Gallipoli (Genève 1638) sous le patronage du patriarche de Constantinople Cyrille Loukaris, et la première Bible moscovite imprimée (Moscou 1663).
Bibliothèque Jean de Vernon
Institut Catholique de Paris
21 rue d’Assas, 75006 Paris

Photo : Bible en Slavon, Moscou 1663. © IFEB



Le Parlement kosovar devrait approuver dimanche une déclaration d’indépendance

P
rès de neuf ans après la fin de la guerre, les Albanais du Kosovo s’apprêtent à déclarer leur indé­pendance. En réalité, conformément au plan du médiateur de l’ONU Martti Atisaari, cette indépendance se fera par étapes et
« sous supervision internatio­nale» . Le Parlement kosovar devrait adopter dimanche une déclara­tion indiquant son in­tention de proclamer l’indépendance au mois de mars et invitant l’Union européenne à déployer une mission civile. La date a été choisie pour permet­tre aux ministres des affaires étrangères de l’Union, réunis lundi à Bruxelles, de tenter de dégager une position commune.
La cérémonie officielle de cette proclamation n’aurait lieu que plus tard, de même que l’adoption de la Constitution et des symboles du nouvel État. Une période de transi­tion de quatre mois commencerait alors, pour préparer la transmis­sion des pouvoirs aujourd’hui exercés par la Mission des Nations unies au Kosovo (Minuk) qui ad­ministre la province depuis 1999. L’ONU, le gouvernement kosovar et les représentants de l’Union euro­péenne devront s’entendre sur les compétences qui seront attribuées à la mission européenne : 1 800 po­liciers et magistrats qui devront se mettre en place pour encadrer les premiers pas du Kosovo indépen­dant dans le domaine de la police, de la justice et des douanes.
En l’absence d’une nouvelle ré­solution de l’ONU, les États-Unis et les pays européens attendent du secrétaire général de l’ONU,
Ban Ki-moon, qu’il réduise pro­gressivement les effectifs de la Minuk pour faire place à la mission européenne. Au contraire, la Russie le presse de déclarer illégale une proclamation d’indépendance. À la veille de cette échéance cruciale, le premier ministre kosovar Hashim Thaçi a promis une « nouvelle réa-

lité »
et répété que la sécurité des Serbes et des autres minorités serait garantie dans un Kosovo indépendant. «Nous fermons le chapitre du passé et ouvrons le chapitre de l’avenir, a-t-il déclaré,
le Kosovo est la patrie de tous ses citoyens. »

La population de Pristina attend avec impatience le jour J, espérant que l’indépendance apportera em­plois, investissements et intégra­tion à l’Union européenne. Mais militaires, policiers et diplomates occidentaux redoutent des provo­cations dans les deux camps et la sécession du nord du Kosovo : Mi­trovica-Nord et trois autres munici­palités où vivent 40 000 des 100 000 Serbes présents dans la province. Belgrade et les leaders serbes du Kosovo ne reconnaîtront pas l’in­dépendance.
«Nous continuerons de vivre en Serbie avec nos propres institutions », a prévenu Milan Ivanovic, un des hommes forts de
Mitrovica. Le Nord, limitrophe de la frontière administrative avec la Serbie, et les enclaves serbes, sont de facto gérés par une adminis­tration parallèle (municipalité, policiers, juges…) soutenue par Belgrade.
Une « partition molle » du nord du Kosovo semble d’autant plus pro­bable qu’elle est déjà une réalité. Dans ce contexte, les militaires de la Kfor, la force de l’Otan chargée d’assurer la sécurité du Kosovo depuis 1999, pourront difficile­ment forcer les Serbes du nord du Kosovo à se mettre sous la coupe
de Pristina. De son côté, Belgrade devrait prendre des mesures de rétorsion en fermant sa frontière au commerce ou en coupant l’alimen­tation électrique.
Sur le terrain, la si­tuation reste à la merci d’une provocation. En mars 2004, un incident jamais clarifié avait dé­clenché des émeutes antiserbes qui avaient fait 19 morts et sept villages brûlés. Une nouvelle flambée de violence risquerait de déclencher un exode des Serbes vivant dans les enclaves isolées, même si le premier ministre serbe, Vojislav Kostunica, les a appe­lés à
« rester dans leurs maisons, dans leur pro­vince, dans leur Serbie ».

Une des inconnues est l’influence du premier ministre ko­sovar Hashim Thaçi, ancien chef de la guérilla indépendantiste de l’Armée de libération du kosovo (UCK). Très respecté par les an­ciens combattants à Pristina et dans la Drenica, au nord-ouest, il n’est sans doute pas en mesure de tout contrôler.
À Mitrovica, Bajram Rexhepi, maire de la partie sud, peuplée de Kosovars albanais, entend contenir strictement les célébrations de l’in­dépendance afin d’éviter tout dé­rapage, notamment à proximité du pont sur la rivière Ibar qui divise la ville en deux secteurs.
« Il y aura des coups de feu si les Albanais tentent d’exercer leur pouvoir sur le Nord »,

affirme le leader serbe Oliver Iva­novic. La Kfor (16 000 hommes) a averti qu’elle réagirait
« fermement à toute menace » sur la sécurité.

FRANÇOIS D’ALANÇON

(Suite page 16)

Le premier ministre kosovar, Hashim Thaçi, a promis que la sécurité des Serbes et des autres minorités serait garantie.


 

 
 
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Une délégation de l'Eglise orthodoxe russe participera à l'intronisation de l'archevêque d'Athènes 14/02/2008
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Un enseignant de l’Institut Saint-Serge a participé à l’atelier culturel Europe-Méditerranée-Golfe

Jean-François Colosimo, maître de conférence à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, nous parle de sa participation à l’atelier culturel Europe-Méditerranée-Golfe, qui s’est déroulé cette année du 16 au 21 janvier en Alexandrie (Egypte). L'objectif de ces ateliers est de favoriser « le dialogue entre des peuples et des cultures » menacés de divorce.

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Sur l’Eglise orthodoxe à Madagascar

A l’occasion de la venue du patriarche Théodore II d’Alexandrie et de toute l’Afrique à Madagascar, Mgr Ignace, en charge de l’Eglise orthodoxe dans cette île, a donné un entretien au quotidien L’Express de Madagascar. Il y relate que la première église a été construite en 1948, mais que le premier prêtre, grec, est arrivé en 1994. Il remarque sur la situation actuelle  « (…) nous ne comptons que 6 000 fidèles dans tout Madagascar, répandus dans 50 «paroisses». Seuls 22 prêtres malgaches officient pour le moment, (…) ». Concernant le soutien dont bénéficie cette mission, il précise : «Le financement provient surtout de donations de Grecs de l’étranger, notamment ceux de la Grèce et de l’Australie. Ils tiennent beaucoup aux œuvres sociales de la mission à Madagascar.»
Le diocèse de Madagascar, établi en 1997, comprend également les îles Maurice, de La Réunion, les Comores et Mayotte.

jeu. 14 févr. 2008

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Publié dans infos diverses

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