Père Paissios l'Athonite: La sanctification du travail

Publié le par Père Jean-Pierre

VENDREDI 5 NOVEMBRE 2010

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Père Paissios l'Athonite: La sanctification du travail



Tout le monde devrait, par sa vie et ses prières, sanctifier son travail et devenir saint. En outre, s'il est employeur et qu'il a des responsabilités, il doit aider spirituellement ses employés.  S'il a un bon état intérieur, il sanctifie son travail. Par exemple, quand les jeunes partent étudier auprès d'un artisan pour apprendre son métier, ils doivent aussi leur apprendre à vivre spirituellement. Cela, il en bénéficiera ainsi que ses employés et ses clients, car Dieu bénira son travail.

Chaque profession peut être sanctifiée. Un médecin, par exemple, ne doit pas oublier que ce qui aide le plus dans la médecine est la grâce de Dieu. Par conséquent, il devrait s'efforcer de devenir un réceptacle de la grâce divine. Un médecin qui est  bon chrétien aide aussi les malades avec sa bonté et sa foi, parce qu'il les encourage à faire face à leur maladie avec foi. Pour un patient souffrant d'une maladie très grave, il peut dire: " La médecine a aidé jusques là, mais rappelez-vous dès maintenant qu'il y a que Dieu qui fait des miracles"

Ou bien un enseignant doit essayer d'enseigner avec joie, et aider les enfants dans leur renaissance spirituelle, quelque chose que tous les parents ne sont pas en mesure de faire, même s'ils ont de bonnes intentions. En leur apprenant à lire, il peut aussi leur enseigner à être de bonnes personnes. Sinon, comment le fait d'apprendre à lire les avantagera-t-il? La société a besoin de bonnes personnes qui vont bien faire dans n'importe quelle profession de leur choix. Un enseignant ne doit pas seulement prêter attention pour savoir si les élèves savent bien lire, mais il devrait aussi se demander s'ils ont d'autres qualités, comme la piété, la bonté, et la conscience. Les notes de Dieu ne correspondent pas toujours à celles du professeur. Les quatre qu'un enfant reçoit peut-être un dix aux yeux de Dieu, tandis que dix pour un autre peut compter comme quatre pour Dieu.


Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
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