Ordo du 01 et du 06 Aout

Publié le par Père Jean-Pierre

Site : www.mitropolia.eu

 

D o y e n n é  O r t h o d o x e  R o u m a i n  d e  F r a n c e

                                     Union Diocésaine Orthodoxe : Association cultuelle n°3/07320

1, boulevard du Général Leclerc 91470 Limours Tél : 01 64 91 59 24. F : 01 64 91 26 83.

Doyen : a.p. (protoiereu) Marc-Antoine Costa de Beauregard

Tél : 01 39 69 73 81 et 06 60 20 41 64 ; courriel : marcantoine.costa@neuf.fr

 

 

DIMANCHES   ET   FETES                                                                                                          n° 300

 

Vendredi 6 août 2010 : glorieuse Transfiguration de notre Seigneur Jésus Christ

 

Tout est de la Fête.  On chante les antiennes propres en ton occurrent – ton 1

 

Antienne 1 :

Grand est le Seigneur et louable hautement, dans la cité de notre Dieu, sur sa sainte montagne !

Refrain : Par les prières de la Mère de Dieu, sauve-nous, Dieu sauveur !

Tu maintiens les montagnes par ta force ; Tu te ceins de puissance. Refrain.

Tu te revêts de splendeur et de majesté ; Tu te drapes de lumière comme d’un manteau. Refrain.

Que les montagnes crient de joie à la Face du Seigneur, car Il vient juger la terre ! Refrain.

Gloire… et maintenant et toujours et dans les siècles des siècles ! Refrain

Antienne 2 :

Le Seigneur aime la ville qu’Il a fondée sur les saintes montagnes.

Refrain : Sauve-nous, ô Fils de Dieu, transfiguré sur le Thabor, nous qui te chantons : Alléluia !

Il préfère les portes de Sion à tous les tabernacles de Jacob. Refrain.

Qui parle de toi te glorifie, ô Cité de Dieu ! Refrain.

Sion est notre mère, chacun peut le dire, car en elle tout homme est né. Refrain.

Gloire au Père… Et maintenant… Fils unique et Verbe de Dieu, Toi qui es immortel…

Antienne 3 :

Ta miséricorde, Seigneur, à jamais je la chante, d’âge en âge ma bouche annonce ta fidélité ;

Refrain, le tropaire de la Fête.

Les cieux rendent grâce pour tes merveilles, Seigneur, pour ta fidélité dans l’assemblée des saints. R.

Heureux le peuple qui connaît les cris de jois : à la clarté de ton visage, Seigneur, ils marcheront en jubilant. R.

Gloire au Père et au Fils et au saint Esprit, et maintenant et toujours et dans les siècles des siècles ! R.

 

Isodikon (chant d’entrée) : En toi, Seigneur, est la source de la vie, dans ta lumière nous verrons la lumière. Sauve-nous, ô Fils de Dieu, transfiguré sur le Thabor, nous qui te chantons : Alléluia !

 

Tropaire de la Fête, t.7 (3 fois) : Ô Christ Dieu, Tu t’es transfiguré sur la montagne ! Tu as montré à tes disciples ta gloire autant qu’ils pouvaient la supporter. Que ta lumière éternelle resplendisse aussi pour nous, pécheurs, par les prières de ta Mère, ô Donateur de lumière, gloire à toi !

 

Troparul, glas 7 : Schimbatu-Te-ai la fatà, în munte, Hristoase Dumnezeule, aràtând ucenicilor Tài slava Ta, pe cât li se putea. Stràluceascà si nouà, pàcàtosilor, lumina Ta cea pururea fiitoare, pentru rugàciunile Nàscàtoarei de Dumnezeu, Dàtàtorule de luminà, slava Tie !  Gloire… et maintenant … !

 

Kondakion de la Transfiguration en ton 7 (n. trad.):

Sur la montagne Tu t’es transfiguré+ et tes disciples contemplèrent ta gloire, ô Christ notre Dieu,/ pour autant qu’ils le pouvaient ;// afin qu’en te voyant crucifié+ ils voient que ta Passion était voulue/ et proclament à la face du monde que Tu es en vérité du Père le resplendissement!//

Prokimenon en ton 4 : Que tes œuvres sont admirables, Seigneur ! Tu as fait toutes choses dans ta sagesse ! V/ Bénis le Seigneur, ô mon âme ! Seigneur, mon Dieu, Tu es magnifique !

 

Epître : 2ème du saint apôtre Pierre, 1, 10-19

Frères, appliquez-vous à affermir votre vocation et votre élection : en faisant cela, vous ne pouvez pas trébucher. Et ainsi vous sera largement ouverte l’entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ. C’est pourquoi je ne cesserai de vous rappeler cela, bien que vous le sachiez et que vous soyez affermis dans la présente vérité. Aussi longtemps que je serai dans l’enveloppe de ce corps, j’estime juste de vous tenir en éveil par mes rappels. Je sais que j’aurai bientôt à quitter cette enveloppe, ainsi que me l’a fait comprendre notre Seigneur Jésus Christ. Mais je veux faire en sorte qu’après mon départ vous puissiez vous en souvenir en toute occasion. Car ce n’est pas d’après quelque ingénieuse fiction que nous vous avons fait connaître l’avènement de notre Seigneur Jésus Christ et sa puissance, mais pour en avoir vu la majesté de nos propres yeux. En effet, Il a reçu de Dieu le Père honneur et gloire, lorsque du sein de la divine splendeur se fit entendre une voix qui disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui J’ai mis toute ma bienveillance ! » Cette voix, nous l’avons entendue venir du Ciel, lorsque nous étions sur la montagne sainte avec lui. Dès lors, la parole des prophètes a d’autant plus de crédit auprès de nous, et vous ferez bien de lui prêter attention : elle est comme une lampe qui brille en un lieu obscur, jusqu’à ce que vienne à poindre le jour et que l’Astre du matin se lève dans vos cœurs.

 

Alléluia en ton 8 : A toi sont les cieux, et à toi la terre : c’est Toi qui as fondé l’univers et sa plénitude. V/ Bienheureux le peuple qui connaît la jubilation : Seigneur, ils marcheront à la lumière de ta Face !

 

Evangile : Matthieu 17, 1-9

En ce temps-là, six jours après (avoir annoncé à ses disciples sa mort et sa résurrection), Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère et les emmena à l’écart sur une montagne élevée, et Il fut transfiguré devant eux. Son visage resplendissait comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Et voilà que leur apparurent Moïse et Elie s’entretenant avec Jésus. Pierre lui dit : « Seigneur, nous sommes bien ici ! Si Tu le veux, je vais faire ici trois cabanes, une pour toi, une pour Moïse, une pour Elie. » Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les recouvrit et voilà qu’une voix venant de la nuée dit : « Celui-ci est mon Fils, le Bien-aimé, Celui qui a ma bienveillance. Ecoutez-le ! » En entendant cela, les disciples tombèrent face contre terre et furent dans un grand effroi. Jésus s’approcha, les toucha et dit : « Relevez-vous et n’ayez pas peur ! » Ils levèrent les yeux, et ne virent plus que Jésus seul. En redescendant de la montagne, Jésus leur dit : « Ne parlez à personne de ce que vous avez vu jusqu’à ce que le Fils de l’Homme soit ressuscité des morts. »

 

În vremea aceea, dupà sase zile ; Iisus a luat cu Sine pe Petru si pe Iacov si pe Ioan, fratele lui, si i-a dus într-un munte înalt, de o parte. Si S-a schimbat la fatà, înaintea lor, si a stràlucit fata Lui ca soarele, iar vesmintele Lui s-au fàcut albe c alumina. Si iatà, Moise si Ilie s-au aràtat lor, vorbind cu El. Si, ràspunzând, Petru a zis : Doamne, bine este sà fim noi aici ; dacà voiesti, voi face aici trei colibe : Tie una, si lui Moise una, si lui Ilie una. Vorbind el încà, iatà un nor luminos i-a umbrit pe ei, si iatà glas din nor zicând : Acesta este Fiul Meu Cel iubit, în Care am binevoit ; pe Acesta ascultati-L. Si, auzind, ucenicii au càzut cu fata la pàmânt si s-au spàimântat foarte. Si Iisus s-a apropiat de ei, si, atingându-i, le-a zis : Sculati-và si nu và temeti. Si, ridicându-si ochii, nu au vàzut pe nimeni, decât numai pe Iisus singur. Si pe când se coborau din munte, Iisus le-a poruncit, zicând : Nimànui sà nu spuneti ceea ce ati vàzut, pânà când Fiul Omului Se va scula din morti.

 

Mégalynaire en ton 4 : Magnifie, ô mon âme, magnifie le Christ notre Dieu glorieusement transfiguré sur la montagne du Thabor. Immortel s’est révélé Celui que tu as mis au monde, et Dieu Lui-même a voulu sortir de ton sein : revêtu de notre chair, Il a paru sur la terre pour converser avec les hommes. Ô Mère de Dieu, d’un seul cœur nous te magnifions !

 

Koinonikon en ton occurrent – ton 6: A la lumière de ta Face, Seigneur, nous marcherons,/ en ton Nom jubilant tout le jour : Alléluia !//

 

Au lieu de Nous avons vu la vraie lumière, on chante le tropaire de la Fête.

Métropole Orthodoxe Roumaine d’Europe Occidentale et Méridionale-301

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DIMANCHES   ET   FETES                                                                                                          n° 301

 

Dimanche 8 août 2010, 11ème de Pentecôte, après-fête de la Transfiguration ; ton 2 ; rés.11 .

 

Tropaire de la Résurrection, t. 2 : Lorsque Tu es descendu vers la mort, immortelle Vie, / l’enfer fut renversé par la splendeur de ta divinité ; // et, lorsque Tu ressuscitas les morts qui gisaient au fond du tombeau, / tous les anges dans les cieux se mirent à chanter : Gloire à toi, Source de vie, ô Christ notre Dieu !//

 

Tropar Învierii, glas 2: Când Te-ai pogorât la moarte, Cela ce eşti Viaţa cea fără-de-moarte, atuncea iadul l-ai omorât cu strălucirea Dumnezeirii; şi când ai înviat pe cei morţi din cele de desubt, toate Puterile cereşti au strigat: Dătătorule de viaţă, Hristoase, Dumnezeul nostru, slavă Ţie!

 

Tropaire de la Fête, t.7 : Ô Christ Dieu, Tu t’es transfiguré sur la montagne ! Tu as montré à tes disciples ta gloire autant qu’ils pouvaient la supporter. Que ta lumière éternelle resplendisse aussi pour nous, pécheurs, par les prières de ta Mère, ô Donateur de lumière, gloire à toi !

 

Tropaire (s) de l’église ou du monastère. Gloire au Père et au Fils et au saint Esprit !

 

Kondakion de la Résurrection, t. 2 : Lorsque Tu es ressuscité du tombeau, Sauveur tout-puissant,/ l’enfer à la vue de ce miracle fut saisi de frayeur ;// les morts se sont levés et, en te voyant, la création partage ta joie,+ Adam s’unit à l’allégresse ;/ et le monde, ô mon Sauveur, te chante pour toujours !//

 

Et maintenant et toujours et dans les siècles des siècles : Amen !

 

Kondakion de la Transfiguration en ton 7 (n. trad.):

Sur la montagne Tu t’es transfiguré+ et tes disciples contemplèrent ta gloire, ô Christ notre Dieu,/ pour autant qu’ils le pouvaient ;// afin qu’en te voyant crucifié+ ils voient que ta Passion était voulue/ et proclament à la face du monde que Tu es en vérité du Père le resplendissement!//

 

Prokimenon dominical, t. 2 : Le Seigneur est ma force et mon chant/ et Il s’est fait mon salut. // V : Le Seigneur m’a purifié et purifié encore pour m’éduquer, mais Il ne m’a pas livré à la mort. Et de la Fête en ton 4 : Que tes œuvres sont admirables, Seigneur ! Tu as fait toutes choses dans ta sagesse ! V/ Bénis le Seigneur, ô mon âme ! Seigneur, mon Dieu, Tu es magnifique !

 

Epître : 1 Corinthiens 9, 2-12.

Frères, si pour d’autres, je ne suis pas apôtre, je le suis du moins pour vous ; car le sceau de mon apostolat, c’est vous qui l’êtes, dans le Seigneur. Ma défense contre mes accusateurs, la voici. N’aurions-nous pas la liberté de manger et de boire ? N’aurions-nous pas la liberté d’être accompagnés partout d’une femme, d’une sœur, comme les autres apôtres, les frères du Seigneur et Céphas ? Moi seul et Barnabé n’avons-nous pas la liberté de ne pas travailler ? Qui sert jamais dans l’armée à ses propres frais ? Qui plante une vigne sans en manger les fruits ? Ou qui fait paître un troupeau sans se nourrir du lait du troupeau ? Cela n’est-il qu’un usage humain, ou la Loi ne dit-elle pas la même chose ? En effet, il est écrit dans la loi de Moïse : « Tu ne muselleras pas le bœuf qui foule le grain ». Dieu s’inquiète-t-Il des bœufs ? N’est-ce pas pour nous qu’Il parle ? Oui, c’est pour nous que cela a été écrit ; car il faut de l’espoir chez celui qui laboure, et celui qui foule le grain doit avoir l’espoir d’en recevoir sa part. Si nous avons semé pour vous les biens spirituels, serait-il excessif de récolter vos biens matériels ? Si d’autres prennent part de cette liberté à votre égard,  pourquoi pas nous à plus forte raison ? Mais nous n’avons pas usé de cette liberté. Nous supportons tout, au contraire, pour ne créer aucun obstacle à l’Evangile du Christ.

 

Alléluia dominical, t. 2 : Que le Seigneur t’exauce au jour de la tribulation ! Que le Nom du Dieu de Jacob te protège ! V : Seigneur, sauve le Roi, et exauce-nous, le jour où nous t’invoquerons ! Et de la Fête en ton 8 : A toi sont les cieux, et à toi la terre : c’est Toi qui as fondé l’univers et sa plénitude. V/ Bienheureux le peuple qui connaît la jubilation : Seigneur, ils marcheront à la lumière de ta Face !

 

Evangile : Matthieu 18, 23-25 (n. trad.).

En ce temps-là, (après avoir dit de pardonner soixante-dix-sept fois sept fois), Jésus dit cette parabole.

« Aussi le Royaume des cieux ressemble-t-il à un roi humain qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs. Il commençait ce bilan, quand on lui en amena un qui devait dix mille talents. Comme il n’avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre ainsi que sa femme, ses enfants et tout ce qu’il possédait, et de rembourser sa dette. Se jetant alors à ses pieds, le serviteur, prosterné, lui disait : « Sois patient avec moi, et je te rembourserai tout ! » Pris de miséricorde, le maître de ce serviteur le laissa aller et lui remit sa dette. En sortant, ce serviteur rencontra un de ses coserviteurs, qui lui devait cent pièces d’argent ; il le saisit et l’étranglait, en lui disant : « Rembourse ce que tu dois ! » Son coserviteur se jeta donc à ses pieds et il le suppliait en disant : « Sois patient envers moi, et je te rembourserai ! » Mais l’autre ne voulut pas : mais il le fit jeter en prison, jusqu’à ce qu’il eût remboursé ce qu’il devait. Voyant ce qui venait de se passer, ses coserviteurs furent profondément attristés et ils allèrent informer leur maître de tout ce qui était arrivé. Alors, le faisant venir, son maître lui dit : « Mauvais serviteur, je t’avais remis toute ta dette, parce que tu m’en avais supplié. Ne devais-tu pas, toi aussi, faire miséricorde à ton compagnon, comme moi-même je t’avais fait miséricorde ? » Et, dans sa colère, son maître le livra aux tortionnaires, en attendant qu’il eût remboursé tout ce qu’il devait. C’est ainsi, conclut Jésus, que mon Père céleste fera avec vous, si chacun ne pardonne pas à son frère du fond de son cœur. »

 

În vremea aceea, a spus Iisus pîldà aceasta : « De aceea, asemànatu-s-a împàràtia cerurilor omului împàrat care a voit sà se socoteascà cu slugile sale. Si, începând sà se socoteascà cu ele, i s-a adus un datornic cu zece mii de talanti. Dar neavând el cu ce sà plateascà, stàpânul sàu a poruncit sà fie vândut el si femeia si copii si pe toate câte are, ca sà se plàteascà. Deci, càzându-i în genunchi, sluga aceea i se închina, zicând : Doamne, îngàduieste-mà si-ti voi plàti tie tot ! Iar stàpânul slugii aceleia, milostivindu-se de el, i-a dat drumul si l-a iertat si datoria. Dar, iesind, sluga aceea a gàsit pe unul dintre cei ce slujeau cu el si care-i datora o sutà de dinari. Si punând mâna pe el, îl sugruma zicând : Plàteste-mi ce esti dator. Deci, càzând cel ce era slugà ca si el, îl ruga zicând : Îngàduieste-mà si îti voi plàti ! Iar el nu voia, ci, mergând, l-a aruncat în închisoare, pânà ce va plàti datoria. Iar celelalte slugi, vàzând deci cele petrecute, s-au întristat foarte si, venind, au spus stàpânului toate cele întâmplate. Atunci, chemându-l stàpânul sàu, îi zise : Slugà vicleanà, toatà datoria aceea ti-am iertat-o, fiindcà m-ai rugat. Nu se càdea, oare, ca si tu sà ai milà de cel împreunà slugà cu tine, precum si eu am avut milà de tine ? Si mâniindu-se stàpânul lui, l-a dat pe mâna chinuitorilor, pânà ce-i va plàti toatà datoria. » Tot asa, a zis Domnul, si Tatàl Meu cel ceresc và va face vouà, dacà nu veti ierta – fiecare fratelui sàu – din inimile voastre.

 

Mégalynaire de la Fête en ton 4 : Magnifie, ô mon âme, magnifie le Christ notre Dieu glorieusement transfiguré sur la montagne du Thabor. Immortel s’est révélé Celui que tu as mis au monde, et Dieu Lui-même a voulu sortir de ton sein : revêtu de notre chair, Il a paru sur la terre pour converser avec les hommes. Ô Mère de Dieu, d’un seul cœur nous te magnifions !

 

Koinonika du dimanche (« Louez le Seigneur… ») et de la Fête – ton 2: A la lumière de ta Face, Seigneur, nous marcherons,/ en ton Nom jubilant tout le jour : Alléluia !//

 

Catéchèse/homélie : selon la pédagogie de Jésus, la Transfiguration annonce la Résurrection.

 

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